mercredi 12 février 2014

Direction le Mordor...



Le Tongariro Alpine Crossing est « the » trek Nouveau-Zélandais: Les prévisions météo sont bonnes, nous allons faire une belle journée de marche en montant sur la cime du volcan Tongariro, qui a servi au décor du Mordor – Mount Doom - pour l’adaptation des livres de Tolkien, « Le Seigneur des Anneaux ». 


Nous allons parcourir une zone volcaniquement active, les dernières éruptions datent de 2012, et les panneaux sur le bord du chemin nous rappellent que c’est mieux de passer sans trop s’arrêter. Les consignes sont claires, si une éruption commence : Courez ! En évitant les pierres qui tombent du ciel et les coulées de lave si possible. Les statistiques nous étant favorables, nous nous lançons dans la balade.


Un léger crachin nous accompagne sur le début du trek. Les prévisions donnent 1mm de pluie, un léger vent à 25km/h, une belle journée annoncée. Nous avançons, et commençons l’ascension du volcan. Première fois que nous voyons un trek « autoroute » comme celui-là. Le sol est stabilisé sur presque tout le chemin, des escaliers sont installés pour aider à la montée, des plateformes sont prévues pour passer les zones humides…

Nous montons sous la pluie, arrivons à la cime et le temps se détériore encore. Une visibilité à 10mètres, des rafales de vent nous fouettent le visage, la pluie détrempe nos pantalons, nos pieds font « floc-floc ». Si nous tenons celui qui a fait les prévisions, il va passer un sale quart-d’heure… Heureusement nous ne sommes pas trop mal équipés (mieux que certains en sandales-chaussettes !), mais pour le moment, c’est nous qui passons un sale moment… Nous ne verrons rien de ce que la balade avait à offrir, les lacs couleur turquoise, la vue sur la vallée... ce sera en photo sur internet ! Et si vous vous posez la question, pas moyen de faire demi-tour, notre van nous attend de l’autre côté du volcan, il faut aller jusqu’au bout.

Ce que nous avons vu...
Ce que nous aurions dû voir...

Temps estimé pour la balade : entre 6 et 8h. Nous arrivons de l’autre côté en 5h, top chrono. Nous ôtons nos affaires trempées, le soleil se lève, les nuages se dissipent. Il n’y a pas de justice !


Aujourd’hui, le Mordor s’est révélé aussi terrible que dans le film (voire plus !)… Direction un camping à Taupo pour une autre douche, chaude cette fois-ci















mardi 11 février 2014

Caves de Waitomo – la voûte céleste du fond de la Terre

Claustrophobiques s’abstenir : Aujourd’hui nous allons visiter les caves de Waitomo

#Waitomoen2mots : Formations géologiques souterraines, nous allons y pénétrer pour faire du canyoning avec notre bouée et voir les vers luisants qui les habitent.

9h30 : Nous enfilons nos combinaisons déjà mouillées, et passons par une brève formation : « Comment sauter dans une rivière à 12° en restant assis dans sa bouée ? ». Très utile au quotidien, sans nul doute.


9h31: Tous les participants sont saisis par le froid, se débattent dans leurs bouées pour rejoindre l’escalier et sortir de là ! On repart au camion, là ce n’était que l’échauffement (pas sûr que le mot convienne..).


10h : Nous pénétrons sous terre, avançons prudemment en faisant attention aux stalactites et aux rochers sous nos pieds. Nous nous habituons à l’obscurité progressivement, et avons encore nos petites frontales allumées. Le premier passage met dans l’ambiance : ici il faut se faufiler en restant assis dans sa bouée (aucune envie de l’enlever, de toute façon !) entre le niveau de l’eau et le plafond de la grotte, soit à peu près 50cm.


10h30 : L’heure de mettre en pratique nos connaissances. Sauter dans une rivière souterraine, bien loin de la lumière du jour, c’est déjà autre chose. Nous alternons quelques passages de marche et quelques sauts, nous sommes -presque- à l’aise à flotter, les fesses dans l’eau au fond de notre bouée, dans ce nouvel environnement.


11h15 : Nous sommes à 65 mètres de profondeur sous la surface. Le plafond de la grotte forme une voûte à plusieurs dizaine de mètres au-dessus de nos têtes. Nous découvrons ce que nous sommes venus voir : les vers luisants, qui habitent les parois et le plafond de cette grotte, forment une superbe nuit étoilée ! Il est temps d’éteindre les lumières, d’avancer en faisant une chenille avec nos bouées dans le noir complet et de contempler.


11h30 : Même exercice, mais en solitaire : Tout le monde éteint sa frontale et essaie de se repérer grâce à la ligne de vers luisants au plafond, en pataugeant pour donner la bonne direction à sa bouée.

12h : Ravis d’avoir vu ce ciel « étoilé » nous allons prendre une bonne douche chaude !

dimanche 9 février 2014

Haka et oeufs pourris...


Nous nous réveillons aux aurores, non par la faute du van qui s’avère confortable mais probablement par notre horloge interne, qui n’est pas encore sur le bon fuseau horaire. Nous prenons un bon petit-déjeuner, essayons notre première douche à pièce. Insérez 2 dollars, courez sous la douche pour bénéficier de vos 5 minutes d’eau chaude et profitez !

Cookie nous emmène à Rotorua, ville nationalement connue pour son activité volcanique, ses sources thermales et son odeur de dioxyde de soufre (comprendre : alerte généralisée à l’œuf pourri).



Nous visitons le village de Whakarewarewa, village Maori traditionnel et en apprenons davantage sur les coutumes locales. Situé dans une zone géothermique très active, notre guide Maori nous explique qu’ils font cuire leurs légumes directement dans l’eau (chou-fleur/brocolis, plongez les dans l’eau, c’est cuit – le fast food le plus efficace du monde) et que leur four vapeur creusé dans le sol – 350 degrés –  permet de recevoir 150 convives à la fois. Nous goutons du maïs cuit dans la source – parfait !



Nous assistons à un spectacle traditionnel, où des Maoris exécutent leur fameux « Haka ». Autant vous dire qu’aussi sympathiques qu’ils se soient montrés avec nous, ils n’avaient pas l’air commodes… Pas vraiment envie d’échanger quelques « chandelles » rugbystiques avec eux !



Notre deuxième nuit est encore plus précaire que la précédente, nous adoptons le rythme des poules. Notre cuisine s’améliore, Clem se lance dans un poulet sauce lait de coco-curry, nous oublions que nous habitons dans une fourgonnette… Sans électricité, nous nous couchons avec le soleil, et nous réveillons au lever du jour.

Nous filons, aux aurores,  au parc de Wai-O-Tapu (prononcez Ouais, oh, ça pue !) pour nous balader à travers les cratères et piscines naturelles, aux couleurs extraordinaires de souffre, de silice, d’arsenic... Plus que nul par ailleurs, cette activité géothermique nous rappelle combien la Terre est vivante. Nous assistons à l’éruption du geyser « Lady Knox », qui projette son eau à 20 mètres du sol. Nous repartons dans la ville, où nous croisons régulièrement quelques bains de boue bouillonnants, des fumées s’échappent des bouches d’égout, vraiment impressionnant !



Nous faisons un petit détour par le Polynesian Spa, où nous profitons des sources chaudes. Les bassins vont de 38 à 42 degrés, parfait pour nous détendre avant les eaux froides que nous aurons le lendemain.










samedi 8 février 2014

Sur la Terre du Milieu



Nous traversons la ville de bon matin avec nos sacs afin d’aller faire notre première rencontre avec celui qui partagera notre vie pendant un mois. Les présentations faites, nous partons avec Cook Strait, nom d’un détroit dans l’île du Nord, Cookie pour les intimes. Cookie offre des services plus que sommaires, quelques planches en contreplaqué dans l’habitacle forment une cuisine, salon, chambre à coucher et salle à manger. Presque 500 000 kms au compteur, aérodynamisme d’une brique et une peinture extérieure «Ambiance Cormorans/Dauphins» ne nous feront pas vraiment passer inaperçus pour les  semaines à venir.


Yann prend la route avec le volant et le sens de circulation inversés. Clem en bon copilote essaie d’intégrer les 12543 routes du pays en un temps record. Nous sommes authentiques et nous avons refusé de louer un GPS. A nous les cartes papiers, demi-tours et autres frayeurs ! Nous décidons de partir vers le Nord-Est sur la péninsule de Coromandel, découvrons nos premiers paysages, nous nous attendons à croiser un Hobbit en Terre du Milieu à tout moment…



Notre première étape est pour le ravitaillement : un arrêt à un marché « organic » pour les fruits et légumes, un grand magasin discount pour tout le reste. Nous prenons nos marques et allons approvisionner notre « cuisine », qui doit tenir dans un demi-coffre, l’autre moitié étant pour les ustensiles !

Notre étape suivante sera à Hot Water Beach. Pourtant, l’eau n’est pas très chaude, sauf quand nous creusons quelques centimètres le sable sous nos pieds. L’eau thermale est juste là, la chaleur brûle déjà ! Dommage que ce phénomène ne soit pas présent en Bretagne, les plages ne seraient que plus agréables…


Peu loin de là, nous allons vers Cathedrale Cove, des formations rocheuses surprenantes, formées par l’insistance des vagues.. Il est déjà temps de se demander où nous allons dormir, reprenons place à bord de « Cookie », et trouvons notre premier camping. Nous arrivons un peu tard, et nous organisons dans le noir. En effet, dès que nous allumons notre lampe frontale, ce sont des dizaines d’insectes qui viennent sur notre visage. Nous improvisons un premier repas, transformons notre salon/salle à manger en chambre à coucher, et passons notre première nuit en classe « Voyageur ». 







vendredi 7 février 2014

C'est parti mon kiwi !

Notre vol de Santiago part le 5 Février à 23h20 et dure 13h, autant vous dire que nous sommes tellement habitués à nos vingtaines d’heures de bus que nous ne redoutons absolument pas ce trajet. Les fuseaux horaires ne sont pas vraiment avec nous dans ce sens et nous arrivons le 7 Février à 4h30 du matin en Nouvelle-Zélande.

A peine le pied posé en dehors de l’avion, nous ressentons déjà le dépaysement et l’excitation nous gagne. Nous avons entendu parler de la rigidité des douanes Néo-Zélandaises et ils nous posent quelques questions sur nos derniers mois. Enfin de compte ils sont super sympas, ils nous nettoient même nos chaussures (question d'hygiène, il paraît) ! Ils sont surpris que nous ne ramenions aucune peau de pingouins, bonnet péruvien, fœtus de lamas séchés ou autres souvenirs de nos trois mois en Amérique du Sud.

Notre mission - si nous l’acceptons - est de découvrir Auckland en une journée tout en résistant au décalage horaire ! 8h du matin nous sortons de l’auberge, baskets aux pieds et lunettes de soleil en place. C’est pourtant sous le crachin breton (après tout nous sommes dans le Commonwealth de la Grande-Bretagne) que nous parcourons la ville. Nous arpentons le city center, puis le port, où nous sommes happés par l’arrivée des ferries amenant les habitants de la baie au travail. Nous nous sentons bien dans cette ville, nous manquons juste de nous faire écharper par un bus au moment de traverser la rue. On oublie vite que le sens de conduite est inversé, et qu’il faut donc regarder de l’autre côté de la rue.


#KezakoAuckland : 30% de la population du pays est concentrée dans cette ville, pour autant elle semble à taille humaine. Les gratte-ciels de Deloitte, PWC, HSBC, etc. côtoient des maisons plus charmantes les unes que les autres. C’est une ville aérée, où il fait bon se promener, ouverte sur une baie, non sans rappeler celle de Sydney.

Notre balade nous amène au quartier Parnell, le Notting Hill d’Auckland, nous sommes sous le charme de l’ambiance qui y règne et des boutiques de mobiliers qui s’y trouvent (comment ça, c’est compliqué de faire entrer un canapé dans son sac à dos ?).



Afin de mieux nous imprégner de la culture, nous passons quelques heures à l’Auckland Museum. C’est comme si une dizaine de musées étaient concentrés dans un seul. La culture Maori est mise à l’honneur, mais aussi la géologie avec l’histoire des volcans et la simulation d’une éruption dévastant Auckland - ressentie depuis son salon, puis nous traversons une collection d’animaux empaillés et vivants, et enfin un étage consacré aux différentes guerres. C’est un musée dense, mais extrêmement bien fait. Tout est mis en scène de manière ludique et simple. Nous sommes enfin prêts à attaquer notre périple.


Auckland est une vraie mine d’or de restaurants, de toutes sortes, notre choix se porte sans l’ombre d’un doute sur des rotis malais. Non, ce n’est pas de la viande de bœuf (ni des gigoneaux), mais des sortes de crêpes que l’on mange avec une purée de lentilles et de la sauce piquante. Nous goûtons aussi des brochettes satay, un mi-goreng et nous finissons par un roti tissue, sorte de crêpe montée en coiffe bigouden ! Le patron du restaurant est surpris des quelques phrases de Yann dans sa langue. Il lui avouera même que PetitQuéré connait plus le pays que lui. C’est un avant-goût de ce continent que nous rejoindrons dans quelques mois !


En attendant, partons à la rencontre des Kiwis. Oui, c’est ainsi que se surnomment les habitants de Nouvelle-Zélande, en référence à l’oiseau local. A ne (surtout) pas confondre avec les kiwi-fruits, qui se mangent à la petite cuillère.

Objectif atteint, nous allons enfin nous coucher, demain nous récupérons notre van qui nous mènera aux confins du pays.





mercredi 5 février 2014

Fin de l’Amérique du Sud : L’heure du bilan

Cela fait un peu plus de 2 mois et demi que nous sommes partis. C’est l’heure du bilan Sud-Américain !



Pour les records, sont nominés :
-     Catégorie Transport : 260h de bus soit presque 11 jours entiers assis/couchés sans bouger, avec un record à 27h d’affilée.
-      Catégorie Hébergement : 36 oreillers testés et parfois pas vraiment approuvés
-      Catégorie Animaux : 160 piqûres de puces de lit – surprise au réveil
-    Catégorie Hygiène : Le nombre de jours sans pouvoir changer de sous-vêtements : Non-communiqué, nous voulons encore avoir des amis en revenant.
-      Catégorie Frontière : 14 passages de frontières, en bus/bateau/avion/pieds

Nos 5 endroits préférés :
-          Le Machu Picchu
-          Le glacier Perito Moreno
-          Le salar d’Uyuni
-          La région des lacs de Bariloche
-          Les chutes d’Iguazu de noche, exaequo avec le lac Titicaca

Notre top 5, catégorie « assiette » :
-          Le bœuf argentin, cuisson « parilla » – bife de chorizo, avec sa sauce chimichurri
-          L’agneau patagonique, le merlu noir et le crabe géant à Ushuaia
-          Le dîner « maison » aux bougies à Las Velas, sur le sommet de la Isla del Sol – lac Titicaca
-       Une cuisine gastronomique au milieu du désert de l’Atacama, et au milieu des vignes à Bariloche
-          Une pizza à la Mesita Grande, après 3 jours de randonnée aux Torres del Paine

Notre top 5 catégorie «boissons plus ou moins bonnes » :
-          Les  jus de fruits frais de Marcelina en Bolivie
-     Les vins argentins et chiliens, en rouge & en blanc, du Syrah, Torrontes, Cabernet, Sauvignon…
-          Le mote con huesillos après l’effort
-          Le mate de coca pour lutter contre le mal de crâne dû à l’altitude
-          Le terremoto chilien – un peu moins le tremblement de tête directement lié !

Nos 5 moments « adrénaline » :
-          La route de la mort en VTT, en Bolivie
-          L’alpinisme sur le glacier Viedma
-          Le transfert en 4x4 vers San Pedro de Atacama et notre psychose nocturne
-          Le chemin dans le noir avec les chiens errants au Machu Picchu
-          Admirer une voute céleste incroyable à San Pedro de Atacama

Pas de top 5 pour nos compagnons de routes : Merci à Alberto, Rachel & John, Jessica, Romain, Séverine & Dario, Emilie & Nicolas, Yoly & Paulina & Antoine (par procuration), David et à la bande de brésiliens du réveillon de Noël d’avoir partagé avec nous un moment de notre voyage.

Nos deux interrogations : ces panneaux dont ignorons la signification. Nous comptons sur vous, vos meilleures propositions seront recompensées par une surprise de notre part ! 



mardi 4 février 2014

Sant Iago de Chile - terminus de notre route en Amérique du Sud

Nous avons la chance d’être logés chez Yoly à Santiago, quel plaisir d’avoir un (presque) chez soi, pas d’heure de check-out, pas de file d’attente aux douches, une cuisine et une petite terrasse pour prendre nos petits déjeuners. Nous faisons nos courses, et sommes bien décidés à lui préparer un petit repas pour la remercier de son hospitalité. A l’arrivée dans le supermarché, nous commençons par nous poser une question : Que cuisiner ? Autant vous dire que la palette d’ingrédients à notre disposition est plutôt différente de ce que nous avions l’habitude.

#MomentsCuisine :
Faire un gâteau ? Très bien. Mais pourquoi il n’y a pas de levure. Non, on cherche, mais… ici, la levure est déjà intégrée à la farine !
Où sont les boîtes de maïs ? Il y a pourtant plein de sachets de maïs congelé… Ah, et si on prenait un maïs frais ? Mais dites-donc, le maïs ça se fait cuire ? Et si oui comment (nous n’avons pas un brasero et du charbon à notre disposition) ? Et après comment ça s’épluche ? Nous voilà bien bêtes, comme des poules ayant trouvé un épi de maïs, mais aucune idée de comment le préparer !  A croire qu’en Europe, le maïs pousse directement en conserve…

Nous arrivons finalement à nous en sortir avec un risotto au chorizo et aux légumes du soleil et un fondant au chocolat ! Les rillettes thon-philadelphia-balsamique sont même de la partie. Encore une victoire de canard !

Nous retrouvons notre ami David, rencontré il y a bientôt deux ans lors d’un voyage à Cuba, qui a maintenant adopté le Chili comme résidence principale. Il nous fait faire un tour de la capitale, des différents quartiers, nous accompagne dans un petit bar où on peut goûter des boissons un peu particulières, comme des cocktails pisco-poivron-piment-fruit de la passion !


Nous profitons également du coucher de soleil pour monter sur le Cerro San Cristobal, la colline qui domine la ville. Naturellement, nous arrivons un poil en retard, mais nous récompensons quand même avec un petit « Mote con Huesillos ». C’est la boisson du sportif, avec du blé cuit et de la pêche séchée, réhydraté dans un jus bien frais ! Parfait pour reprendre des forces, et filer dîner avec David. Nous enchaînons sur une autre découverte (ambitieux n’est ce pas !) : la Chorillana.



#Nourrir3personnesAvec6euros ou Ecoeurer3personnesAvec6euros  : Plat étudiant par excellence, la chorillana, c’est juste tout, sauf excellent ! C’est une grosse assiette à partager avec des frites, des œufs, des oignons, de la viande (ne demandez pas quelle sorte…). But avoué : nourrir 3 personnes pour le prix le plus faible possible ! Alors oui, en voyage on fait attention au budget et à ce qu’on mange, mais là ça ne sera pas tous les jours !

Vous avez le droit de penser qu’à Santiago (Saint Iago – seconde culturelle, on a surtout mangé un peu tout ce qu’on trouvait. C’est pas tout à fait faux, mais on a aussi brûlé des calories :
Le dimanche, entre 9h et 14h, la ville appartient aux sportifs. 33km de rues sont fermés à la circulation, et tout le monde y va de son petit effort physique : les patins côtoient les vélos, les joggers et les skateboards, et tout le monde donne son coup de pédale, tout le monde il est détendu, tout le monde il est beau, tout le monde il  est gentil !


Les marques de crèmes solaires passent de la pommade gratuitement aux gens, de l’eau, des fruits et des barres céréales sont distribuées. Des vélos sont mêmes prêtés par les marques (et zouh, de la pub gratos avec des vélos Nivéa qui se promène dans la ville - bon, mais nous on a préféré payer, nous n’étions pas encore tout à fait au courant !).

Nous profitons aussi des bords de la rivière Mapucho, aménagés en parcours de santé et aires de promenades pour nous maintenir en forme avant notre prochaine étape la Nouvelle-Zélande.