samedi 21 juin 2014

Plongée aux îles Togian : avion-sous-marin et petits poissons

La plongée est splendide, la visibilité porte à plus de 25 mètres, c’est un véritable aquarium. Du fait de la position des îles dans le golfe, il n‘y a pas de « gros » (note du traducteur : du requin, de la tortue, de la raie manta...) mais plutôt des petits poissons, du corail à foison, parfois de plus de 2 mètres d’envergure… Quand on connait la vitesse de croissance du corail, cela doit faire un bout de temps qu’il pousse !

Le lendemain, nous plongeons sur une épave, mais pas n’importe laquelle : celle d’un avion B24 de la seconde guerre mondiale. Pour Clem et Yann ce sont leur premier avion-sous-marin.

Les pilotes ont réalisé, en 1945, un amerrissage parfaitement réussi après la panne de l’un des moteurs, en volant jusqu’à épuisement du kérosène et en posant l’avion « comme sur le cul d’une poule », en termes techniques ! Tous les membres de l’équipage s’en sont sortis, et ont même pu quitter l’avion avec tous les documents secrets…

Depuis 70 ans, l’avion repose par 20-24 mètres de profondeur, et est déjà habité par nombre de créatures marines ! Nous apercevons, intacte, la cabine de pilotage et ses commandes, l’une des hélices toujours en place, le moteur, passons sous les ailes et traversons même le bombardier en passant par les portes latérales... Et tout ça, sans carte d’embarquement !






Pied de nez de la nature à la folie humaine, une anémone habitée par deux poissons-clowns a élu domicile dans la mitrailleuse, dont les canons sont encore pointés vers le ciel… Et ils semblent plutôt bien défendre leur territoire !






Les fonds marins bordant l'île volcanique d'Una-Una forment le deuxième endroit immanquable des Togian. A une heure de bateau de Kadidiri, nous y partons pour la journée. Le soleil est de sortie, les conditions sont parfaites pour aller découvrir le monde sous-marin.

Notre première plongée nous amène le long d'un pinacle immergé, nous le longeons sur une trentaine de mètres de profondeur. Des bancs de poissons nous entourent, les jack fish sont nombreux et avancent à l'unisson avec leurs regards noirs. Les couleurs sont sublimes et les coraux bien préservés. Cela promet pour la deuxième plongée !

Après un rapide déjeuner sur la plage avec au menu du riz pour changer, nous enfilons de nouveau nos combinaisons et partons pour la découverte d'un mur. Les plongées comme celle-ci sont les préférées de Clem. D'un côté, des coraux, des roches et de nombreux poissons multicolores et de l'autre l'immensité bleu, le vide, l'infini avec des plus grosses bêtes. Nous nageons entre les poissons et nous laissons emporter dans ce moment de sérénité.








Il est déjà l'heure de rentrer, le vent s'est levé et le trajet en bateau s'avère bien plus compliqué qu'à l'aller. La mer d'huile a laissé place à des belles vagues n'aidant pas le capitaine à garder le cap. Nous avons l'impression que cela dure des heures. Nos estomacs sont contents de retrouver la terre ferme.

vendredi 20 juin 2014

Loin des yeux, au plus près de notre cœur

Cette journée à Gorontalo n’a pas été la plus évidente de tout le voyage. En partant il y a 7 mois, nous savions que de nombreux événements pouvaient avoir lieu, que nous serions absents lors de mariages, que les nouveau-nés ne seraient plus si nouveau-nés à notre retour, et nous savions surtout que des moments bien moins heureux pourraient arriver. Après avoir appris une semaine auparavant qu’une des meilleures amies de Clémence avait fait un AVC, nous avons fait face à l’annonce de la perte de Lisa, une amie américaine très proche de Yann et Michel.

Alors parfois, le voyage prend des teintes différentes et se voile de moments où nous souhaiterions être avec nos familles et amis, où nous aimerions pouvoir changer nos itinéraires et faire un détour par Paris ou l’Alabama, où nous devons juste accepter d’être loin, envoyer toutes nos pensées vers ceux que nous aimons et continuer d’avancer.



De Gorontalo aux îles Togian : Ferry classe "Bisnis"

Nous passons une journée d’attente à Gorontalo, et embarquons sur le ferry pour les îles Togian.






C’est parti pour 13 heures de voyage (sans oublier les 2 heures réglementaires avant que le bateau ne décide à se mettre en route…). Notre chambre : un dortoir « Bisnis », soit une classe « business » : nous avons pris l’option confort avec un petit matelas pour ne pas être directement sur le bois… Autant vous laisser constater, la classe économique pour passer la nuit n’était même pas envisageable ! Il existe même une classe plus éco que la classe éco, certains passagers s’installent à l’endroit prévu pour les véhicules et les colis encombrants, sortent une natte et se préparent pour la nuit.

Nous voyons certaines jeunes filles déjà prêtes à aller se coucher, avec un combo voile-pyjama mickey, certains fument ou regardent la télé jusqu’à pas d’heure, tout le monde s’accommode de la situation sans se plaindre !

Les locaux tentent de communiquer avec nous, et réciproquement, nous apprenons quelques mots de plus. Vous serez heureux d’apprendre qu’il y a 3 mots pour dire « épicé » en fonction de là où vous êtes en Indonésie...

Là encore, comme des stars hollywoodiennes, nous sommes pris en photos, et les plus jeunes repartent en riant comme s’ils avaient fait la chose la plus folle de leur vie…Une gentille mamie se met en tête de nous apprendre sa langue, vient s’installer avec nous, et est très surprise que Clémence sache lire l’indonésien sur les panneaux du bateau… merci la phonétique !


Nous trouvons finalement le sommeil, cramponnés au sac à dos qui contient nos richesses, au cas où, hein… et pour faire comme tous nos voisins qui se servent de leurs sacs comme oreillers. Notre nuit n’est pas si mauvaise, même si le voisin de Yann aura tendance à confondre son matelas avec le sien, et si les néons du plafond ne s’éteindront jamais.





Après 2 jours de voyage, nous voilà enfin sur les îles Togian. Nous débarquons sur la petite île de Kadidiri, trouvons un logement basique, tellement basique qu’il n’y a pas de douche mais un sceau… En nous renseignant auprès des deux clubs de plongée de la plage, et en visitant leurs bungalows avec toilettes et douche, nous finissons par craquer et quitter le nôtre… Renoncer au confort c’est une chose, à la propreté c’en est une autre ! Nous apprendrons plus tard que des rats et chauve-souris se promènent dans les chambres, ce qui nous confortera dans notre décision… Nous nous sentons mieux d’un coup en emménageant dans notre nouvelle chambre. Bonus, nous avons maintenant un ventilateur, du carrelage au sol (au lieu du gravier…), et même une vue sur la mer !


Au programme, peu de choses si ce n’est de la plongée, l’endroit compte parmi les plus beaux sites du monde... Il n’en faut pas beaucoup plus pour nous convaincre de partir l’après-midi même de notre arrivée !

mardi 17 juin 2014

C’est où la Wesie ? Célèbres aux Célèbes…

Nous quittons la Malaisie et après un weekend fort sympathique pour fêter l’anniversaire de notre amie Aurélie à Singapour, nous repartons « dans le dur ». Direction la Sulawesi, ex-Célèbes, une grosse île de l’Indonésie, la douzième plus grosse du monde, qui n’est pas exactement la plus développée.

Pour y arriver, nous prenons la compagnie aérienne locale, Lion Air. Celle-ci sait d'emblée comment vous rassurer avec un livret de prière, et il y en a pour (presque) tous les goûts : Pour les hindous, les musulmans, les catholiques, les protestants... Seuls les juifs n'y ont pas droit ! Nous prions donc pour que "nous fassions un voyage en toute sécurité, avec un beau temps, et pour que les anges nous guident, afin que l'équipage nous mène à bon port"... Et également que "notre famille reste heureuse et en paix jusqu'à l’atterrissage"... 




Nous arrivons à Manado et profitons de notre matinée libre pour se balader dans la ville. Des dizaines d’écoliers nous attendent et nous abordent à chaque coin de rue pour une petite interview ou une photo. Nous devenons l’attraction du jour, et nous sommes plus épiés que les stars sur le tapis rouge du festival de Cannes. Les passants nous saluent, et les cheveux blonds de Clémence attisent largement la curiosité ! Les regards sont bienveillants et accompagnés de sourires… Il est certain que le touriste est une denrée rare ici, ce qui a une seconde conséquence directe : Alors que nous nous en sortons bien avec l’anglais et l’espagnol depuis le début du voyage, ici c’est une autre histoire, personne ne parle les langues que nous connaissons – encore moins le coiffeur chez qui Yann s’arrête pour un rafraîchissement ! Il nous faut donc nous mettre à l’indonésien, nouveau challenge !









Nous rejoignons l’île de Bunaken en fin d’après-midi, après un petit tour en bateau… Là non plus, il n’y a pas vraiment de touristes, pourtant l’endroit est réputé pour ses plongées, parmi les plus belles du monde. Il faut dire que les îles souffrent d’un mal majeur : toutes les ordures jetées dans le port de Manado (et il y en a en quantité… Yann qui a nagé dans la Seine ne se verrait pas tremper un simple orteil dans cette eau nauséabonde...) arrivent directement sur les plages des îles ! Même si les ces dernières sont « nettoyées » tous les matins, il semble qu’il s’agisse d'un enfouissement des déchets dans le sable... Encore une fois la pollution par le plastique fait des ravages.

Nous découvrons notre hébergement, un sympathique bungalow dans une pension familiale. Nous faisons la rencontre de Lisa et d’Hichem, avec qui nous partagerons nos repas pendant tout notre séjour. Pour moins d’une quinzaine d’euros par jour, nous avons notre hébergement et trois repas, avec viande, poisson et légumes… ce qui nous permet d’être en pleine forme pour aller enfin découvrir les fonds marins de Bunaken.








Notre divemaster nous amène à quelques centaines de mètres du rivage, là où un mur tombe à pic dans l’océan, le fond passe de 2 à 80 mètres en un clin d’œil. Nous nous jetons à l’eau, et tombons directement dans un banc de triggerfish (littéralement « poissons-gâchettes »), connus pour leur passible animosité envers ceux qui s’approchent trop près d’eux… Ils pourraient même venir croquer nos palmes ! Nous passons curieusement inaperçus, même si un certain nombre d’entre eux ont déjà leur « gâchette » relevée pour témoigner de leur méfiance, nous passons discrètement à travers. Le mur de corail est exceptionnel, certainement l’un des plus beaux qu’il nous ait été donné de voir. Notre divemaster-œil-de-lynx repère d’un coup d’œil des tortues qui dorment ou remontent à la surface pour respirer, un joli yellow boxfish qui se promène, une rascasse volante et des bancs de poissons-papillons…

Vous voulez voir des photos ? La caméra était restée dans la chambre… et mauvaise nouvelle, du fait des horaires des ferries mal ajustés, cela sera la seule et unique plongée que nous pourrons faire sur place… Too bad ! Nous essaierons de faire mieux aux îles Togian, cela tombe bien nous y partons demain !

Mais pour y aller, il faut commencer par prévoir une grosse journée de transport, puis une nuit de bateau. Nous rejoignons le continent par le bateau public, marchons vingt minutes sous un cagnard d’enfer pour arriver à la station de minibus. La chance est avec nous, l’un d’eux va vers notre destination... mais il vient de partir ! Aussitôt, il est arrêté pour nous, nous prenons les deux dernières places disponibles, c’est parti pour 9 heures de route.

Arrivés à la moitié du trajet en à peine trois heures de route, nous avons bon espoir de rejoindre la destination en « seulement » 6 heures au total. Nous ignorons toujours pourquoi, mais il semble qu’il y ait eu un changement d’espace-temps pour la seconde moitié du trajet, car il nous faudra bien 6 heures de plus pour arriver à destination. On nous avait promis 9 heures, on les a eues, ce qui ramène grosso modo le tarif de notre trajet à 1€ de l’heure, et comme en Amérique du Sud, c’est moins cher que le ciné !

Très méticuleux, le chauffeur respecte les commandements de son métier :
  • Roule autant sur sa voie que sur celle d’en face. Et ceux qui viennent en sens inverse font pareil, alors…
  • Met une sélection du pire de la musique pendant 8h30 de trajet (y compris une reprise de Barbie Girl en espagnol… et décide de mettre des chansons « correctes » pour la dernière demi-heure. Hip hip hip...
  • Proscrit les ceintures pour lui-même et tous ses passagers, quel est cet objet encombrant et inutile ? D’ailleurs elles sont encore mieux en étant cachées sous les sièges.
  • Fume ses cigarettes au clou de girofle dans la voiture avec beaucoup de régularité, toujours entre 0 et 20 minutes après la fin de la précédente. D’ailleurs la voiture est un espace fumeur, les passagers s’en allument une même lorsqu’ils n’ont pas accès à une fenêtre…
  • Prend une seule pause réglementaire de 20 minutes, pendant les 9 heures de trajet – pourquoi perdre du temps ?
Il nous déposera aimablement et nous aidera même à trouver un hôtel, fantastique ce chauffeur ! 

Sur la route nous nous apercevons que la coupe du monde est au cœur des préoccupations des Indonésiens. Malheureusement leur équipe nationale ne fait pas partie du mondial. Ils choisissent donc de supporter, de parier sur d’autres équipes et d'afficher leurs préférences en laissant voler au vent les drapeaux. Pendant ces 9 heures de route, nous avons eu le temps de réaliser un sondage pour l’Ifop : L’Argentine, le Brésil, l’Allemagne et les Pays-Bas devraient se trouver en quart. Les deux pays sud-américains étant nettement favoris de nos amis indonésiens, nous anticipons la finale !

dimanche 8 juin 2014

Sea, friends and sun !


Il est déjà temps de rejoindre la côté, le soleil et la plage. Nous partons à la découverte des îles Perhentian, Yann s'en souvient "comme des îles paradisiaques au fonds extraordinaires". Il n'en fallait pas plus pour convaincre Clem et Julien... Notre chauffeur de mini-bus se prend pour Fangio, roule à toute vitesse parfois pas sur sa voie, nous sommes bien contents quand ça s'arrête. Puis nous prenons le bateau, un véritable tape-cul, nous avons l'impression d'être à 15 sur un jet-ski... 

Nous nous approchons des îles et l'eau devient turquoise, nous distinguons les plages de sable banc, les resorts caches dans les arbres bordants les plages... C'est plutôt pas mal... Le bateau s'approche de notre destination "Long Beach". Il y a 8 ans, Yann sortait pendre un verre et dîner dans l'unique bar et restaurant de la plage avec les 6 touristes présents sur toute l'île. Nous arrivons face à une rangée de bar/resto/hotel/club de plongée, la plage est bondée, les restes de la fête de la veille sont encore sur le sable, nous sommes premièrement surpris et surtout effarés. Yann est désolé de nous avoir amené ici, Clem et Julien sont décontenancés face au tableau qu'ils ont devant les yeux... Les hôtels sont tous complets, il ne reste qu'une chambre en retrait, il faut passer par une sorte marécage/décharge pour y accéder. Pas de traitement des ordures, cela s'entasse à la vue de tous, le soleil chauffe le tout pour donner une odeur nauséabonde... La chambre est hors de prix pour la qualité, nous payons certainement les efforts de décoration, moisissures au plafond et sur les murs, cheveux dans la salle de bain et traces de dentifrices dans l'évier... On est bien... 

Pour faire passer la pilule, Yann et Julien entame une bouteille de rhum amenée des Philippines. Nous faisons connaissance de nos voisins de chambre, des étudiants libanais à Kuala Lumpur. Ils sont en fait syriens mais préfèrent cacher leur nationalité afin d'éviter les questions sur la guerre. Ils sont bien loin des considérations politiques de la Syrie, fument de l'herbe, nous disent qu'ils prennent des drogues plus dures pour faire la fête, mais sont en abstinence d'alcool pour préparer le ramadan. L'une des filles est totalement excitée à la vue des deux frenchies et se met à se déhancher dans son poum-poum short, comme dans un clip de rap américain... Le rhum coule à flot, les heures passent et quand nous sortons dîner les restaurants sont fermés! Bien joué, nous trouvons un bar ou nous pouvons grignoter... Julien nous abandonne, le rhum l'a tué, il rentre se coucher. Nous continuons un peu la soirée, retrouvons les Syriens assis dans le sable comme les trois-quart des touristes de Long Beach, dans une ambiance étrange. Bien loin d'une full moon party, les gens sont simplement assis en attendant l'inspiration divine. Nous n'y restons pas longtemps, ce n'est vraiment pas pour nous. 

C'est décidé nous ne resterons pas ici. Julien part en bateau à la recherche d'un logement abordable sur l'autre île, celle qui est plutôt préservée mais un peu plus chère... Mission accomplie, nous nous rendons au Mama’s, les bungalows sont propres, l'ambiance est calme mais bien plus agréable et nous sommes à 10 minutes de marche de très jolies plages... Julien et Clem commencent à comprendre ce que Yann aimait tant dans les Perhentians !


Nous sommes dans un petit coin de paradis… Le rendez-vous est pris avec un capitaine de bateau (bon d’accord, c’est plus une barque à moteur qu’un navire) pour aller faire du snorkeling. Yann se prend au jeu et prendra souvent la barre pour nous amener de plage en plage. Nous avons un coup de cœur tous les trois pour Turtle Beach. Nous nous croyons dans un rêve, l’eau est chaude et transparente, le sable fin et les traces des tortues venues pondre la veille sont encore présentes, et surtout nous sommes seuls au monde. Nous apercevons au loin, des dizaines de points orange fluo, non ce ne sont pas des poissons clown, mais des Chinois/Coréens qui ne savent pas nager, faisant du snorkeling avec des gilets de sauvetages.



Julien décide de se lancer et de réaliser une initiation à la plongée, nous le laissons entre les mains d’un instructeur français. Il revient malheureusement peu convaincu. Il n’aimait déjà pas la sensation du tuba dans la bouche, le détendeur a eu raison de lui… Nous aurions aimé plonger avec lui, mais nous partons en amoureux pour découvrir les fonds malaisiens. Une locale se joint à nous pour notre première plongée, à trop vouloir prendre les poissons en photos, elle ne maitrise absolument pas ses gestes et son espace, elle tentera donc de descendre en s’asseyant sur Yann, sera collée à nos palmes ou sur notre dos pendant toute la plongée. Ben, notre divemaster est vraiment bien, attentif et curieux, il cherche à nous montrer le plus de chose, nous découvrons des poissons-pierre, des poissons-porc-épic, une murène géante et un tas d’autres poissons exotiques.

Notre deuxième plongée est moins agréable, la pluie torrentielle de la nuit gâche la visibilité, qui ne porte plus qu’à 3 mètres… Nous perdons pendant quelques minutes une des plongeuses, l’excursion devient un peu animée ! Nous entamons une remontée vers la surface pour la retrouver et l’apercevons avant qu’elle ne sorte la tête de l’eau, elle a eu sa petite frayeur !

Nous avons passé de jolis moments sur les Perhentians, même si d’après Yann elles ont beaucoup changé… Il est peut-être trop tard pour y aller désormais, elles ont vendu leurs âmes au tourisme de masse… Zut !