lundi 12 mai 2014

Port Barton, mais surtout El Nido


Port Barton est un endroit calme, très agréable. Enfin il paraît ! En ce qui nous concerne, nous changeons nos plans : en considérant la météo, le temps disponible, et l'état des routes sur Palawan, nous allons nous poser à une heure de route d'El Nido, dans un petit coin peu fréquenté, la plage de Nacpan.


Impossible de joindre un hôtel pour réserver, il faut dire que l'électricité n'est disponible que quelques heures par jour... Nous nous lançons donc un peu au hasard, grâce à la sympathique aide d'un chauffeur de tricycle qui n'hésite pas affronter un chemin défoncé, parfois sur du sable et des passages inondés, le tout en gardant une accélération continue...
De notre point de vue, sur le side car aménagé, les fesses au ras du sol, nous avons l'impression de vivre une course de Mario Kart !

#KezakoTricyclesSurPalawan : les tricycles sont bien différents de ceux du Cambodge : il s'agit d'une moto autour de laquelle est soudée une carapace, avec de la place sur le côté pour deux/quatre passagers sur les "banquettes" qui se font face, voire cinq si le passager monte derrière le pilote ! Bien plus pratique pour papoter avec le chauffeur qu'au Cambodge, on a également l'avantage indéniable d'avoir les oreilles au niveau du pot d'échappement, et la tête dans les genoux !

Nous traversons donc la campagne de Palawan pour rejoindre Nacpan : un secret bien gardé ! Il semble qu'une campagne de désinformation soit en cours pour décourager tous les touristes de venir jusque-là : on nous met en garde contre les armées de "niks-niks" (le nom local, et bien nommé, pour les sandflies qui nous ont dévorés quelques jours plus tôt) qui attaquent les touristes dès qu'ils posent le pied sur la plage... Et quelle plage !



Six kilomètres de sable fin, une eau translucide où nous voyons toujours nos pieds même quand on ne les a plus... Nous trouvons un petit bungalow sommaire et filons dans l’eau : il semble que les baigneurs se comptent sur les doigts de la main, sur cette plage extraordinaire - certains la classent dans les plus belles du pays - voire du monde pour les plus Marseillais d'entre eux !



Cet intermède de vacances étant terminé, nous pouvons reprendre le voyage… Tricycle-Minivan-Tricycle, retour au point de départ, Puerto Princesa. Nous faisons la conversation avec deux Belges en voyage, qui reviennent de Cebu (ça tombe bien, nous y allons), et qui partent à El Nido (ça tombe bien, nous en revenons). Nous échangeons nos bons plans le temps d’un déjeuner, c’est déjà l’heure de reprendre l’avion ! 




vendredi 9 mai 2014

La croisière s’amuse, dans l’Archipel de Bacuit

Quand nous arrivons 6h plus tard à El Nido, nous allons directement nous renseigner pour la croisière recommandée par Sophie…. Message pour Sophie : Non,la croisière ne part pas tous les vendredis ! Notre seule chance pour la faire est de trouver et motiver au moins deux personnes pour venir avec nous, et disponibles pour le surlendemain… Easy !

Nous rencontrons un groupe de Polonais dans notre guesthouse, leur parlons de l'activité, et arrivons à intéresser suffisamment les 6 pour qu'ils discutent avec Aline, l'organisatrice. Quelques échanges et un peu de négociation plus tard, nous réservons notre départ pour 2jours/1nuit dans l'archipel des Bacuit ! Mission accomplie, haut la tong !


En attendant le départ, nous partons explorer la plage de "las cabanas" à une vingtaine de minutes de notre bungalow. Nous sommes accueillis par quelques gouttes de pluie, nous nous installons au resto de la plage le temps que le soleil revienne. Nous apprenons rapidement que le temps aux Philippines est incertain, il peut pleuvoir à torrent puis faire grand soleil, c'est assez surprenant. Nous allons nous baigner entre deux dégringolées! La plage est belle, mais encore plus quand elle est sous le soleil…

Notre découverte nocturne de la ville d'El Nido est rapide: un endroit sans grand intérêt ou se succèdent restaurants, agences et boutiques touristiques.


Ça y est, nous enfilons nos maillots, prêts pour un remake de la croisière s'amuse. Nous découvrons notre paquebot, une grande banka à balancier, 100% locale, et notre équipage, une bande de jeunes Philippins surmotivés et avec une énergie incroyable !


Johnny et Robin seront nos guides pour les activités. Johnny est le responsable de l'entreprise avec son amie Aline. Il nous fait rire avec ses quelques mots de français, nous en profitons pour lui faire part de nos premières impressions sur les Philippines.

Notre premier stop est en hommage à tous les fans de Koh Lanta. Les Philippins sont fiers de nous emmener là, ça ne fait malheureusement aucun écho en nous, nous n'avons jamais suivi l'émission. La plage est paradisiaque, rien d'hostile et à 40 minutes d'El Nido, pas vraiment ce qu'on imagine comme lieu où des apprentis Robinson semblent lutter pour survivre. En tout cas, pour nous il n'y a ni conseil ni immunité, nous enfilons masques, palmes et tubas et nous partons dans une eau turquoise à la recherche de poissons!


Les fonds sont indéniablement beaux. Le snorkeling est certes, moins impressionnant que la plongée, mais bien suffisant pour l'archipel de Bacuit!



Le bateau continue sa route et nous arrivons entre deux îles, à la recherche de "Secret Beach". Nous ne voyons que des façades rocheuses devant nous, puis nous décelons un trou à la base, passons dans ce tunnel rocheux, nous faufilons et découvrons un petit coin de paradis. Du sable blanc, de l'eau turquoise, il semblerait que ce soit l'endroit qui est inspiré l'auteur de "La Plage".


Notre avant dernière étape nous emmène dans une partie un peu reculée de l'archipel, où Robin peut aller pêcher au harpon.

Il faut bien manger, et si la pêche à la mouche n’est pas vraiment dans les premiers loisirs de Yann, il est néanmoins bien curieux de savoir ce que réserve la pêche au harpon. Il faut dire que là ce n’est pas chapeau de paille, bol de vers et glacière remplie de « kro », mais plutôt de la plongée en apnée pour débusquer les poissons qui se terrent (qui se merrent ?) dans les cavités des rochers. Et accessoirement, ramener le dîner.

Robin, le marin-pêcheur, confie à Yann le sac pour ramener les prises  – ok ce n’est pas aussi aventureux qu’avoir le harpon, mais il faut bien commencer ! Et avec Yann au harpon, ça aurait surement été repas de légumes pour tout le monde…

Robin se lance, il nage vite, et lorsqu’il part en apnée, pas évident de le suivre. Il faut dire que c’est son métier, et c’était celui de son père avant lui… Il part à une dizaine de mètres sous l’eau, jette un coup d’œil dans des cavités bien sombres, celles que où vous n’avez pas vraiment envie de déloger un potentiel occupant…

Quelques dizaines de minutes de plus tard, toujours rien. Nous longeons les falaises, et faisons attention à ne pas faire pousser contre les rochers par le courant et les vagues. Robin redescend une nouvelle fois, et tire dans une cavité. A la manière dont réagit le harpon, en s’agitant comme pris de spasmes, il a touché quelque chose. Robin remonte prendre sa respiration, puis finir le combat. Il ramène à la surface un poisson impressionnant, touché au ventre. Cela a suffi pour le ramener jusqu’à la surface, mais pas à le tuer sur le coup. Notre pêcheur, retire le harpon pour l’enfoncer dans la tête de l’animal, qui d’un coup se paralyse.

Au tour de Yann maintenant, Robin glisse le poisson dans le filet à peine plus grand, nous devons retourner jusqu’au bateau… pas évident en tractant un poids mort de quelques kilos, surtout que Yann, peu rassuré, s’arrange pour ne pas trop toucher la prise (du moins pas avant la cuisson).


Nous devions terminer la journée avec la découverte d'un lagon secret, c'était sans compter sur les aléas de la vie marine. Une tempête s'abat sur nous, certes la mer reste relativement calme, mais la pluie est torrentielle et nous avons l'impression que la foudre tombe directement sur le bateau. Notre capitaine manœuvre avec brio et nous rejoignons l'ile où nous devons passer la nuit.


L'équipage et Yann se relaient en kayak pour transporter les matelas, coussins, jerricanes d'eau et autres produits utiles pour la nuit. Nous allons jouer à la famille Robinson, nos huttes sont en palmes tressées sans portes ni fenêtre, nous disposons notre matelas, mettons un drap, accrochons notre moustiquaire et notre chambre 3 étoiles est prête. Pendant ce temps-là, une partie de l'équipe s'affaire sur le bateau pour cuisiner le repas, tandis que les autres préparent le lieu des festivités. Nous sommes accueillis autour d'une grande table en bambou garnies de dizaines de bougies. C'est un moment un peu grisant, une de ces expériences uniques qui nous rappellent à quel point nous aimons notre voyage.


Au menu de ce soir, la pêche de l'après-midi ainsi que d'autres délices locaux. Johnny a apporté sa guitare, nous commençons la soirée au son de ses accords et de sa voix. Ce n'est pas sans rappeler certains camps scouts de Clem, la chaleur, les cocos et la mer en plus.

La fête bat son plein autour de bières et bouteilles de rhum, nous découvrons les goûts musicaux douteux des locaux et les accompagnons joyeusement dans leurs chorégraphies les plus endiablées.  Malheureusement, les philippins n'ont pas la même résistance à l'alcool que nos amis de l'Est, et deux d'entre eux en feront largement les frais.

Les rayons du soleil nous réveillent doucement, nous avons très bien dormi dans notre abris de rescapés, le rhum y est peut-être pour quelque chose! L'équipe est déjà au travail et nous mettons les pieds sous la table pour déguster notre petit déjeuner. Noix de coco fraîchement cueillies, coupées en deux et remplies de fruits frais. C'est délicieux.


Les membres de l’équipage sont aussi des artistes, après les déhanchés de la veille, ils nous surprennent en créant un atelier de pliage de feuilles de cocotiers. Notre table se remplie de poissons, oiseaux et autres serpents !
Ils improvisent une partie de basket sans ballon, une noix de coco sèche fait l'affaire. Clem tente un panier sans grand succès, c'est tout un art de jouer au coco-basket...




Le programme de la journée est dense, nous alternons les plages paradisiaques et les lagons. Nous troquons parfois les masques et tuba pour un kayak. Encore une journée magique.



Nous avons adoré cette croisière, les paysages magnifiques, les Philippins adorables se pliant en quatre pour nous rendre heureux, et surtout de fuir les débarquements de touristes en choisissant un tour plus exclusif que ceux vendus par toutes les agences de la ville. 





lundi 5 mai 2014

Puerto Princesa : l'histoire de Sophie, des niks-niks, d'un halo-halo et d'un voleur...

Après une courte nuit (départ à minuit de Singapour, arrivée à Manille à 4h), nous filons directement sur l’île de Palawan, plus précisément à Puerto Princesa, sans passer par la case Manille.

Dans la salle d’embarquement pour Puerto Princesa, nous sommes bien loin de la cité futuriste qu’est Singapour. Ici, pas d’écran, mais de temps en temps, le personnel montre un panneau, c’est alors la course à l’embarquement ! A voir l’attitude des locaux, il n’y en aura pas pour tout le monde (même si l’avion est à moitié vide, in fine !)… Pour permettre à une dame de passer, Yann recule légèrement son chariot dans la file, déjà longue derrière lui. La dite-dame n’en profite pas pour passer, mais pour s’insérer ! Cela ne choque personne, à peine nous même à vrai dire (on nous avait déjà fait le coup à l’aéroport de Kathmandu), mais ça reste surprenant !


Objectif de la journée : retrouver notre amie Sophie, en vacances à Puerto Princesa… nous nous apercevons que nous nous rejoignons à deux hôtels différents (pratique !), puis nous trouvons enfin… Six mois ont passé, quel plaisir de retrouver un visage connu ! Il y a tant de choses à dire que nous ne savons même pas par où commencer… il semble qu’il y ait une courte période de rodage pour retrouver son environnement « d’avant », même pour ses plus proches amis !


Nous passons l’après-midi à papoter autour de mango lassi, et nous nous dirigeons en début de soirée vers Baywalk -la promenade des anglais locale- où s'alignent les food stalls, étals où chacun propose de faire griller la pêche du jour. Nous en examinons le contenu, restent sur le banc de touche les poissons qui pataugent dans des glaçons fondus et ceux où les mollusques sont molassons... Nous y partageons finalement un calamar et un poisson inconnu au bataillon, avec une simple sauce soja-citron, exquis ! C'est bon, mais c'est léger…

Nous retrouvons deux amis de Sophie rencontrés pendant son excursion en bateau sur l'archipel des Bacuit, entre Coron et Palawan. Ils nous vantent largement les mérites de l'agence Nativ Expliration gérée par une française sur place, nous irons peut être voir quand nous serons à El Nido... A suivre.


Le lendemain, nous partons vers une plage en périphérie de Puerto Princesa. Au bout d'une heure et demi, nous mettons les pieds sur une jolie plage à l'eau cristalline. Seuls des pêcheurs et quelques enfants nous entourent, nous doutons sérieusement que notre chauffeur nous ait emmené au bon endroit ! Nous en profitons, allons nous baigner... Très vite, nous sentons des petites piqures, comme de très légères décharges électriques, qui nous poursuivent même lorsque nous sortons de l'eau... Sur la plage, des petits moucherons nous assaillent. Nous résistons un peu, puis nous rendons à l'évidence : notre pire ennemi de Nouvelle-Zélande vient de nous retrouver, les sandflies sont là ! Ce sont des dizaines de piqures que nous avons sur le dos, les cuisses et les bras, mais qui fort heureusement ne nous démangent pas - contrairement à leurs cousines maoris ! (Note de quelques jours plus tard : en fait, si. Elles démangent à retardement, et il y en a plus d’une centaine sur chacun de nos corps.  On ne vous raconte pas comment nous avons jonglé pendant la semaine qui a suivi…).


Dernière soirée avec Sophie, qui nous invite dans un bon restaurant de l'île, soit disant à influence française. Du calamar séché au halo-halo, en passant par le riz adobo (porc/poulet et sauce à base de soja et d'épices), nous n'y trouvons pas vraiment de rapport avec le bœuf bourguignon !

#halo-halo : Quand le serveur nous l'explique, nous comprenons que c'est une sorte de café gourmand. Quand nous le recevons, il n'y a pas de café, mais de la glace pilée qui baigne dans un sirop avec des morceaux de gélatine, le tout surplombé par une boule de glace et un morceau de flan. Vous n'osiez l'imaginer ? Ils l'ont fait.


Notre visite de Puerto Princessa se termine le lendemain matin, nous partons sans Sophie pour El Nido... Et réalisons que quelqu'un est parti avec les tongs de Yann, en lui laissant les siennes, 3 pointures et 10 000km de plus au compteur ! Le pied ! 




vendredi 2 mai 2014

#Gueststar Alain : De Phnom Penh à Singapour, ou du chaos au carré…

Phnom Penh, vendredi soir 2 mai : la circulation déjà « difficile » dans la capitale Cambodgienne est quasiment gelée… les énormes manifestations du 1er mai  ont fait pousser chevaux de frises, cars de CRS et brigades de « robocops » dans tout le centre ville…

Phnom Penh, samedi 3 mai, 6 heures du matin : nous quittons PSE avec émotion, les élèves arrivent déjà, plein de dynamisme, les apprentis pâtissiers nous ont préparé une pleine boite de leurs délicieuses viennoiseries … Les deux tuk-tuks sont ponctuels et nous plongeons à nouveau dans cette ville si difficile à aimer…

Singapour, 3 heures plus tard : … Singapour, cité verte, cité aérée, cité fraîche –enfin, presque-, cité propre, cité riche, cité sans pauvres…

Alors, le Paradis après l’Enfer ?


Non, Phnom Penh n’est pas l’enfer, Phnom Penh est une ville où vivent et survivent sans se voir une classe de dirigeants riches et largement corrompus et une extrême pauvreté, dans laquelle une classe moyenne réussit à vivre « normalement » malgré un régime politique bien peu permissif.

Et Singapour ? Un paradis ? Sans doute non… mais c’est une ville-pays riche, très riche même si on se fie aux constructions extraordinaires et aux autos de rêve qui y pullulent… Certains appellent Singapour « la Suisse de l’Asie », pour nous ce serait plutôt « Manhattan sur Asie » et nous ne bouderons pas notre plaisir…



Si le centre-ville regorge d’édifices récents -sièges sociaux ou « modestes » centres commerciaux accueillants les plus grandes marques de luxe - pour lesquels les architectes ont rivalisé d’audace, c’est autour de la Marina qu’ils sont les plus époustouflants, à commencer par le « Marina Bay Sands Hôtel » au pied duquel se trouvent les extraordinaires  « Gardens by the Bay » et leurs arbres mi-végétaux mi-construction humaine…


De nuit, Garden by the Bay, ce sont ces arbres qui s’illuminent et éclatent en mille coloris tandis que de jour, leurs structures affichent à la fois légèreté et robustesse, travail de la nature et travail de l’homme… un régal pour les yeux !



A deux stations de métro du « grand centre », Singapour, ville sino-indo-anglo-malaise a conservé son China-India Town dans lequel nous aurons plaisir à nous perdre en visitant le temple aux 1 000 bouddhas et à la dent relique de Bouddha, puis en assistant à une cérémonie hindouiste au Sri Mariamman, autre lieu de culte voisin…



Être à Singapour c'est aussi un moment de découverte culinaire. Clémence et Yann commencent par nous faire goûter aux fameux Dim Sum de Din Tai Fung. Nous sommes surpris par la patience qu'il faut avoir pour déguster ces petits raviolis. 




Clem et Yann nous entraînent vers l'immense sous-sol de Takashimaya, où nous ouvrons grands les yeux face à tant de produits étranges et de diversité. Une épicerie luxueuse jouxte les desserts à base de durian et autres tranches de porc séchées. Il y en a pour tous les goûts! 

Singapour ne serait pas tout à fait la même ville sans les foodcourts. Nous finissons notre journée par celui de Makansutra, l'un des plus anciens de Singapour, qui a l'avantage d'être en plein centre-ville, et à l'extérieur! Il faut se battre pour avoir une table, du moins il faut choisir une cible, se coller aux clients et leur faire gentiment comprendre que s'ils pouvaient finir leurs cocos fraîches fissa, on leur serait extrêmement reconnaissant. Puis, une fois, une place dégotée, il faut aller faire son choix, des brochettes satay aux roti prata en passant par les fruits de mer, vous pouvez manger ce que vous voulez.  
Mais notre séjour asiatique touche à sa fin… Aurélie et Ravi accueillent notre grand déballage qui, en calant nos valises au plus près des 23 kg fatidiques d’Air France, permet à nos voyageurs de trier et d’alléger leurs sacs pour la suite de leur périple…

Cécile, une des amies de Clémence, nous rejoint également avec son copain, Aurélien. Nous allons partager un dîner tous ensemble avant de nous dire au revoir. Le crabe est l’une des spécialités de Singapour. Qu'il soit à la sauce piquante ou au poivre, il fait partie des plats luxueux, copieux et incontournables. Le crabe qui nous est servi est impressionnant, il ne joue pas vraiment dans la cour de ses amis bretons! Même si nous nous nous régalons, nous le préférons de loin accompagné d'une bonne mayonnaise maison! 



Il y a 3 semaines nos routes se rejoignaient ici. Il est 23 heures : Roissy-Charles de Gaulle ou Manille, elles vont à nouveau diverger. Ces 3 semaines auront été de superbes moments de partage. Merci à vous deux de nous avoir accueilli dans votre périple, d’avoir accepté de casser un peu votre rythme et votre manière de voyager…

Aéroport de Singapour, chacun part –presque- sans se retourner !