jeudi 21 novembre 2013

Flashnews technique

- Flashnews -

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Bientôt l'article sur le Machou Michou, pour l'instant on va se coucher :)

lundi 18 novembre 2013

Cusco

Première nuit à Cusco dans une petite auberge à 10 minutes à pieds de la Plaza de Armas. Raquel, la propriétaire nous prépare un petit déjeuner du tonnerre : Jus de fruits frais, œufs brouillés, petits pains avec de la confiture. Parfait pour commencer la journée.

Revenons-en là où nous nous en étions arrêtés, i.e l’organisation par nous même de notre excursion au Machou Minhou :Pour la clarté de notre aventure, une précision s’impose : Il existe deux montagnes sur le site sacré des incas : le Machu Picchu (la vieille montagne) et le Huayna Picchu (La jeune montagne). La jeune surplombe la vieille et offre un point de vue spectaculaire. Seules 400 personnes par jour peuvent monter le Huayna Picchu dont seulement 200 pour le lever du soleil à 7h. Ces places sont achetées en quantité par les agences de voyages, donc à réserver bien à l’avance. #minuteculturelle

Alors que nous étions tout à fait sereins, c’est au moment de payer et récupérer nos billets pour le Michou Michou que nous apprenons que notre réservation de la veille sur internet a été annulée. C’est donc en croisant les doigts très forts que nous faisons la queue et que nous récupérons deux des dernières places pour monter le Huayna Picchu. A nous la mythique montée, sur les traces d’Alain G. 34 ans plus tard ! (Il devait donc avoir le même âge que Clem à ce moment-là, ça ne s’invente pas).


Sur les bons conseils de Raquel, nous sortons du Cusco touristique pour aller goûter à la spécialité locale dans un marché de quartier. Au deuxième étage du bâtiment, sont alignés les stands de jus de fruits et les cevicheria. Nous sommes invités à nous asseoir face au chef d’une gargote pour déguster notre premier « ceviche ». Les serveuses nous apportent deux petits récipients, l’un avec du mais soufflé et l’autre avec du « Leche de Tigre », puis deux assiettes l’une de riz, l’autre de patates douces, oignon cru, poisson mariné, oignon cru, algue, oignon cru. Le plat est délicieux, épicé, le poisson fond dans la bouche. Nous nous attaquons au Leche de tigre, petit shot à boire. Comme nous sommes joueurs, nous décidons de jouer au « Quoi-c’est-donc » une fois le repas terminé. Verdict ? Le Leche de Tigre, c’est le jus de la marinade de poisson, renforcé de quelques épices indéterminées. La soupe offerte par la maison, c’est une « caldo de cabeza de pescado », donc une soupe de tête de poissons. Il est temps d’aller prendre l’air.


Nous repartons à la découverte de Cusco et de son centre historique et touristique. Au détour des calles, nous apercevons nos premières péruviennes en costume traditionnel qui promènent des bébés animaux (lamas ou chevreaux, impossible à définir, on a statué sur le lama pour le côté plus typique de l’histoire). Nous profitons du soleil, sur la fameuse Plaza de Armas.


Au cas où les aventures culinaires du jour n’auraient pas suffi, nous repartons à l’assaut avec un pisco (cocktail à base de pisco, alcool local, et d’un blanc d’œuf quasi-monté en neige), et un steak grillé d’alpaga (l’alpaga « est un animal à poil laineux… »). Vous saviez que ça se mangeait ? Nous non plus. Un proverbe arcachonnais méconnu raconte que si vous n’avez jamais entendu parler de quelque chose, c’est peut-être qu’il y a une raison. Et le proverbe s’est vérifié. Animal charmant au demeurant, il a beaucoup d’autres qualités, parmi lesquelles sa laine, et sa face de peluche. On essaiera d’en trouver pour vous le montrer en photo. D’ici là :  « L'alpaga est un mammifère domestique membre de la famille des petits camélidés, comme le lama, le guanaco et la vigogne. Longtemps considéré comme un descendant du guanaco, une étude de 2001 a montré qu'il descendait de la vigogne. » Nous voilà rassurés. #30millions d’amis 


Notre excursion étant bouclée, nous partons demain pour le Macchi Pichou, donc certainement 3 jours en silence radio... 
















dimanche 17 novembre 2013

From Lima to Cusco


Les 21h de bus prévues se sont transformées en 22h30. Pourquoi ? Cherchez pas, aucune idée, nous avons pourtant été raisonnables avec zéro (si, si, zéro !) « pauses-pipi » pour se dégourdir… Je me demande encore comment les conducteurs ont fait leur relais… Meilleure hypothèse : à la Starsky et Hutch, avec un volant qui glisse le long du tableau de bord…
Notre bus grande classe, vous dit-on, Messieurs Mesdames : sièges très confortables, au format péruvien (plus de 1,70m s’abstenir), écrans individuels (films inconnus au bataillon), internet (en panne). La clim’ varie de 13 à 35° : hop la double polaire, hop le teeshirt, hop on se rhabille – pratique). La prise électrique pour le PC et le service ont quand même fait plaisir.

Note pour la prochaine fois : 22h de bus, c’est différent en ligne droite et à flancs de montagne. Nous avons vite renoncé à la lecture pour nous concentrer sur les virages interminables, pendant une dizaine d’heures ! Au lever du jour, nous découvrons les Andes, paysages magnifiques, cols à perte de vue, et quelques glaciers pointent leurs sommets enneigés…

Arrivée à Cusco, 3300m d’altitude (oubliez les skis, ce n’est pas l’ambiance). Petite promenade et arrivée dans l’auberge avec un bon mal de crâne (du fait de l’altitude ou des quasi-24h sans renouvellement d’air – on ne saura pas), mais notre premier maté de coca (promis c’est légal papa) fait son effet et nous nous sentons mieux assez rapidement.

En matière de logistique, l’organisation pour le Machou-Pichou-Choupi-Chatouille, n’est pas une mince affaire (enfin, surtout quand on veut faire les radins et éviter le tourisme de masse…). Mais ça on vous le racontera plus tard…

samedi 16 novembre 2013

Lima, suite et fin

Réveil à 6h15 involontaire… alors que l’on peine à se lever toute l’année, c’est en vacances que l’on est en pleine forme dès le lever du jour – allez comprendre !

Premier petit déjeuner péruvien, le guacamole et le dulce de leche (leur nutella local – à base de lait concentré) sont au menu, dépaysement garanti. Nous rencontrons notre premier français, qui nous annonce fièrement qu’il « fait un tour du monde ». Et bien nous aussi ! Même pas mal, B**ch ! Non mais sans blague…

Avant de quitter la ville, nos impressions sur Lima en quelques mots :
Si nous avions été mis en garde sur les problèmes de sécurité, nous avons eu la chance de ne pas y avoir été confrontés
Une interprétation toute relative du code de la route, où les stops semblent signifier :  « Vas-y mec, fonce, avec un peu de bol le mec en face ralentira ! ». On a même vu un mec en vélo, qui avait pourtant un stop, forcer le passage à une voiture, en braillant. Inutile de dire que les passages piétons sont sur le même schéma, on a failli finir en short plus vite que prévu..

Le taxi arrive, nous allons embarquer pour 21 heures de bus, direction Cusco. 

vendredi 15 novembre 2013

Découverte de Lima

Après une brève escale à Madrid, le temps de s’enfiler déguster un Burger King, nous repartons pour une douzaine d’heures de vols. Alors que nous ouvrons les yeux, nous amorçons déjà la descente sur Lima… Chose assez surprenante, si l’atterrissage n’est prévu que 20 minutes plus tard, nous frôlons déjà quelques sommets de la Cordillère des Andes.

Premiers pas sur le continent « sudamericano » :
Un taxi nous mène à l’auberge. Plus précisément, nous guidons un taxi avec notre plan et notre espagnol un peu rouillé… lui étant définitivement perdu après avoir tourné 3 fois dans la même rue. Nous sentons son soulagement en constatant que la calle « Juan Moore », se prononce « Juan Moré » - en péruvien… Et là, tout s’éclaircit ! Premier pas dans une auberge, le temps de déposer nos sacs, et nous repartons à l’assaut de Lima avant que les cloches aient sonné 9 heures.

Sur les bons conseils de notre hôte, nous nous dirigeons directement au centre historique (les agressions envers les touristes semblent s’intensifier après 15h, raison de plus pour y aller dès le début de matinée). Il nous faut prendre un minibus qui annonce « Todo Arequipa », nous a-t-il dit. Avenida Arequipa, l’une des artères de la ville, à suivre jusqu’à notre destination. Nous jouons les habitués au moment de payer –surtout ne pas demander le tarif sous peine de le voir instantanément doubler. Lorsque le bus sort de notre itinéraire, nous comprenons ce que signifiait le « hasta veinte-y-ocho », prononcé tout doucement, et de façon sporadique : le terminus, sur l’Avenida de 28 de Julio, qui croise Av. Arequipa, pas vraiment notre terminus à nous. Que cela ne tienne, nous poursuivons à pied, découvrons la rue commerçante (digne de celle de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, un 12 Novembre), la Plaza de Armas (manque de bol, la relève de la garde est annulée pour cause de visite officielle) et la cathédrale (on ne la visite que pendant la messe, mais nous serons partis). Nous persistons et visitons un musée gratuit sur l’Inquisition et le Congrès (tout un programme) - sans intérêt majeur. On n’aime pourtant pas vraiment les musées, mais à chaque fois on recommence… C’est comme le caviar, en se forçant ça va finir par venir ? 

Les découvertes :
Grande découverte gustative, le Inka Cola. Comment passer à côté ? Il subventionne d’ailleurs une bonne partie des postes de police dans la ville… Mélange gazeux intéressant, d’une couleur stabilo jaune fluo qui ne laisse pourtant rien entrevoir de chimique. Pas plus que le goût, assez proche du Clamoxyl et autres sirops... Si cela se vend pourtant en bouteille de 3 litres dans les supermarchés, il doit bien y avoir des adeptes ?
Seconde découverte du premier jour, histoire de faciliter les choses, plusieurs rues, places et avenues portent le même nom, dans des quartiers différents. 
=> Trois hypothèses :
- Les Peruvianos manquent terriblement d’imagination, ou ont beaucoup d’humour
-  Ils ont un manque crucial de personnages célèbres pour nommer les rues
- Un stagiaire d’été est passé par là…
Dernière découverte, les kiosques à journaux semblent être une vraie source d'information pour les piétons... 






jeudi 14 novembre 2013

Jour J - Le départ



Nous y sommes. Après à peine quelques semaines de préparatifs, une demi-douzaine de piqûres et le même nombre de passages Au vieux campeur, nous bouclons nos sacs. Téléphone portable rendu, c’est un saut dans les années 80s une tentative de déconnexion de l’instantanéité des communications, pour essayer de prendre le temps, un peu de recul et de vivre notre expérience sans être aux aguets de la lumière rouge clignotante sur sur le Blackberry (pour les profanes : signe de l’arrivée d’un sms ou d’un email).
Trois sacs partent avec nous : nos sacs à dos individuels pèsent 11kg chacun, résultat plutôt honorable. En revanche, le « petit sac dos d’appoint pour l’avion et à avoir toujours sur soi » pèse le même poids. Echec. Nous le laissons en l’état pour le moment, et tenterons de l’alléger au long de nos étapes. Je ne comprends pourtant pas cette prise de poids soudaine, nous avions fait attention au poids de l’ordinateur, de l’appareil photo, des liseuses électroniques, du guide de voyage, des médicaments d’appoint, des affaires de rechanges… ah bah si, voilà, je comprends.

Une bise et quelques larmes échangées plus tard, c’est parti pour ce voyage si longtemps rêvé, qui nous mènera pendant 10 mois en dehors de nos frontières, alors que nous ignorons encore toutes les aventures qu’il nous réserve. 

Voici l'itinéraire -grosso modo- que nous allons parcourir : 




Cet itinéraire en détails sur le planificateur voyages